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Base Mérimée: Monuments historiques · France

Immeuble dit Villa Juturne

Beausoleil, Alpes-Maritimes, France

The record

Designation
Historic monument, registered (inscrit)
Protection
inscrit MH
Extent of protection
Les parties suivantes de l’immeuble dénommé Villa Juturne : les façades et les toitures ; l’ensemble des parties communes (vestibule d’entrée, cage d’escalier et dégagements attenants aux différents niveaux) ; en totalité, l’appartement sud du rez-de-chaussée dans périmètre d’origine ; l’appartement ayant conservé son décor au troisième étage ; situées 22 avenue du Général-de -aulle à Beausoleil, anciennement cadastrées section D numéro 104p et figurant au cadastre rénové sur la parcelle AE n°201, telles que délimitées par un liseré rouge sur les plans annexés : inscription par arrêté du 26 février 2018.
Protection dates
2018/02/26 : inscrit MH
Type
immeuble
Main period of construction
1er quart 20e siècle
Dates
1913, 1914
Architect or builder
Rogolini, Patrizio (peintre)
Address
22 avenue du Général-de-Gaulle
Commune
Beausoleil
Département
Alpes-Maritimes
Region
Provence-Alpes-Côte d'Azur
Country
France
Coordinates
43.74475, 7.44277
Mérimée reference
PA06000052

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The Ministère de la Culture's notice

En 1913-1914, dans le quartier de Carnier en cours d'aménagement, Patrizio Rogolini entreprit la construction d'un immeuble de rapport dans lequel il réservait le rez-de-chaussée pour loger sa famille. L'immeuble reçut l'appellation de Juturne, du nom de la nymphe dont Rogolini avait baptisé sa fille. Il en donna vraisemblablement les plans et confia la construction à Jean-Baptiste Sovera, entrepreneur local.

Avec ses cinq étages sur un rez-de-chaussée établi lui-même au dessus de deux étages de soubassement, l'édifice présentait un gabarit hors-norme lors de sa construction. Le programme aussi était novateur : au dessus d'un appartement familiale confortable,vingt logements locatifs au plan identique soigneusement ornés et meublés à destination de la clientèle des hivernants. Les décors auraient été réalisés en plusieurs étapes : celui des façades et de la cage d'escalier autour de 1917-1920 ; ceux des appartements autour de 1928, date porté sur le décor d'une chambre dans l'appartement du rez-de-chaussée et au revers d'un élément de staff déposé. Si dans les étages les décors relevaient d'une peinture ornementale à la mode du temps, pour l'essentiel des motifs floraux stylisés globalement limités aux plafonds et aux frises, l'appartement du rez-de-chaussée et les parties communes de l'immeuble se caractérisaient par un décor peint omniprésent. ; dans quelques une des pièces furent en outre exécutés de riches plafonds en carton et staffs dans des styles historicistes. Peinture et sculpture empruntaient en effet aux répertoires et aux styles les plus divers : la mythologie classique, l'art gothique, les Renaissance française et italienne, l'art baroque, le courant symboliste, l'art ornemental du début du XXe siècle.

English translation

The text above is the record as published by the Ministère de la Culture, in French. The English below is a machine translation made by TreeAlive, not by the Ministère de la Culture; it has not been checked by a person. Where the two differ, the original is the record. Report a translation error: privacy@treealive.com

In 1913-1914, in the Carnier district which was being developed, Patrizio Rogolini undertook the construction of a rental building in which he reserved the ground floor to house his family. The building received the name Juturne, after the nymph whom Rogolini had named his daughter. He presumably provided the plans and entrusted the construction to Jean-Baptiste Sovera, local contractor.

With its five storeys above a ground floor itself established above two storeys of basement, the building presented an out-of-the-ordinary size upon its construction. The programme too was innovative: above a comfortable family apartment, twenty rental dwellings with identical plans carefully ornamented and furnished for the clientele of winter visitors. The decorations would have been executed in several stages: those of the façades and the stairwell around 1917-1920; those of the apartments around 1928, a date appearing on the decoration of a bedroom in the ground floor apartment and on the reverse of a piece of staff removed. If in the upper storeys the decorations were ornamental painting in the fashion of the time, essentially of stylized floral motifs globally limited to ceilings and friezes, the ground floor apartment and the common parts of the building were characterized by omnipresent painted decoration; in some of the rooms were moreover executed rich ceilings in plaster and staff in historicist styles. Painting and sculpture indeed drew on the most diverse repertoires and styles: classical mythology, Gothic art, French and Italian Renaissance, Baroque art, the Symbolist current, the ornamental art of the early twentieth century.

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Base Mérimée, Ministère de la Culture, data last updated 2026-09-17, reused under the Licence Ouverte / Open Licence 2.0 (Etalab). Record text is reproduced unchanged. Ministère de la Culture · Licence Ouverte 2.0
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