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Base Mérimée: Monuments historiques · France

Église Notre-Dame-de-la-Daurade

Toulouse, Haute-Garonne, France

The record

Designation
Historic monument, classified (classé), in part
Protection
classé MH partiellement
Extent of protection
Ensemble des vestiges archéologiques de l'édifice primitif existant sous l'église (cad. JJ2 1792) : classement par arrêté du 1er février 1963 ; Eglise, y compris sa colonnade monumentale du 19e siècle, la façade en trompe-l'oeil sur la rue de la Daurade et le passage couvert sur la rue Peyrolières (cad. AB 589, 591, 593) ; façade et toiture correspondante du presbytère accolé sur le flanc nord de l'église (cad. AB 592) : classement par arrêté du 30 décembre 1994
Protection dates
1963/02/01 : classé MH, 1994/12/30 : classé MH
Type
église, site archéologique
Main period of construction
2e moitié 18e siècle, 1er quart 19e siècle
Later work
4e quart 19e siècle
Dates
1838, 1884
Architect or builder
Hardy Philippe (architecte), Franque (architecte), Bénézet (peintre)
Ownership
propriété de la commune, propriété d'une association cultuelle
Address
1, 2 place de la Daurade
Commune
Toulouse
Département
Haute-Garonne
Region
Occitanie
Country
France
Coordinates
43.60094, 1.43985
Mérimée reference
PA00094519

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David Rumsey Map Collection, Stanford Libraries

5 historical maps cover this location, the earliest the 1742 map "Languedoc, occidentale." (David Rumsey Map Collection, Stanford Libraries).

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The Ministère de la Culture's notice

Vestiges archéologiques du 6e siècle. L'église primitive, dans laquelle se serait réfugiée Rigonde, fille de Chilpéric, en 584, aurait reçu le nom de Santa Maria Deaurata en raison de l'ensemble de mosaïques sur fond d'or qui décoraient les parois du décagone originel. L'ensemble, décrit au 17e siècle par le mauriste Odon de la Mothe, a été détruit en 1761. A l'époque carolingienne, la Daurade est mentionnée comme "monasterium" bénédictin. En 1077, le monastère devient prieuré clunisien rattaché à Moissac. L'édifice est alors complété par une nef dont l'abside occupe la rotonde initiale, et un cloître sur le côté sud. Au cours du 17e siècle, la congrégation de Saint-Maur s'y installe et relève les bâtiments monastiques. Les pemiers plans de la nouvelle église sont établis par l'architecte Franque en 1764. Les travaux interrompus sont repris en 1773 avec un nouvel architecte, Philippe Hardy. Nouvelle reprise des travaux sous Napoléon, puis consécration de l'église en 1838. En 1884, construction de la colonnade et du fronton. Décors peints de Bénézet. La basilique reprent un plan en croix latine avec un choeur profond et des croisillons de transept semi-circulaires. En élévation, l'édifice utilise le principe de l'arcature séparée par de lourds piliers carrés soulignés de pilastres monumentaux à ordre corinthien. A la croisée s'élève une voûte d'arêtes en coupole. La voûte du choeur forme demi-coupole.

English translation

The text above is the record as published by the Ministère de la Culture, in French. The English below is a machine translation made by TreeAlive, not by the Ministère de la Culture; it has not been checked by a person. Where the two differ, the original is the record. Report a translation error: privacy@treealive.com

Archaeological remains from the 6th century. The primitive church, into which Rigonde, daughter of Chilperic, would have taken refuge in 584, was said to have received the name Santa Maria Deaurata because of the whole of mosaics on a gold ground which decorated the walls of the original decagon. The ensemble, described in the 17th century by the Maurist Odon de la Mothe, was destroyed in 1761. In the Carolingian period, the Daurade is mentioned as a Benedictine "monasterium". In 1077, the monastery becomes a Cluniac priory attached to Moissac. The edifice is then completed by a nave whose apse occupies the initial rotunda, and a cloister on the south side. During the 17th century, the congregation of Saint-Maur settles there and restores the monastic buildings. The first plans of the new church are established by the architect Franque in 1764. Work interrupted is resumed in 1773 with a new architect, Philippe Hardy. New resumption of work under Napoleon, then consecration of the church in 1838. In 1884, construction of the colonnade and the pediment. Painted decoration by Bénézet. The basilica takes on a Latin cross plan with a deep choir and semi-circular transept arms. In elevation, the edifice uses the principle of arcatures separated by heavy square pillars emphasized by monumental pilasters of Corinthian order. At the crossing rises a groin vault in cupola form. The vault of the choir forms a half-dome.

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Base Mérimée, Ministère de la Culture, data last updated 2026-09-17, reused under the Licence Ouverte / Open Licence 2.0 (Etalab). Record text is reproduced unchanged. Ministère de la Culture · Licence Ouverte 2.0
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