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Base Mérimée: Monuments historiques · France

Vestiges de l'amphithéâtre romain

Cahors, Lot, France

The record

Designation
Historic monument, classified (classé)
Protection
inscrit MH, classé MH
Extent of protection
"Les vestiges de l'amphithéâtre romain, situés dans le parking " de l'amphithéâtre " (cad. domaine public, non cadastré) : inscription par arrêté du 28 décembre 2009 ; Les vestiges de l'amphithéâtre gallo-romain situés dans une crypte archéologique aménagée dans le parking de l'Amphithéâtre, allées Fénelon, tels que délimités en rouge sur le plan annexé à l'arrêté (cad. domaine public non cadastré) : classement par arrêté du 15 novembre 2019"
Protection dates
2009/12/28 : inscrit MH, 2019/11/15 : classé MH
Type
site archéologique, théâtre
Main period of construction
Gallo-romain
Ownership
propriété de la commune
Address
allées Fénelon
Commune
Cahors
Département
Lot
Region
Occitanie
Country
France
Coordinates
44.44545, 1.44078
Mérimée reference
PA46000041

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David Rumsey Map Collection, Stanford Libraries

5 historical maps cover this location, the earliest the 1637 map "Aquitania" (David Rumsey Map Collection, Stanford Libraries).

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The Ministère de la Culture's notice

La ville antique de Cahors, successivement nommée Divona puis Cadurca, était le chef-lieu de la cité des Cadurques. La trame viaire semble mise en place à l'époque d'Auguste (27 av. J.-C. - 14 apr. J.-C.) ou plus vraisemblablement de Tibère (14 - 37 apr. J.-C.), période durant laquelle Divona se dote de thermes publics, d'un théâtre, d'un sanctuaire abritant un temple circulaire, d'une ou plusieurs places publiques et d'un amphithéâtre. L'amphithéâtre a été mis au jour en février-mars 2007 au niveau des allées Fénelon, à l'occasion d'une fouille archéologique préventive réalisée en amont de la construction d'un parking souterrain. Les conditions de sa découverte expliquent la faible portion dégagée ; les vestiges sont aujourd'hui présentés au sein d'une crypte archéologique. L'amphithéâtre de Cahors est à la fois représentatif du développement de ce type de monuments de spectacle durant le Haut-Empire et original dans sa conception. L'époque flavienne correspond en effet à une période de mise en œuvre de nombreux chantiers publics d'envergure dans beaucoup de chefs-lieux de cités de la Gaule. C'est plus particulièrement le cas des amphithéâtres. Le monument cadurcien est ainsi contemporain des édifices les plus célèbres et les mieux conservés, comme ceux de Nîmes ou encore d'Arles.

L'édifice est situé en partie sud de Cahors, à proximité du principal axe de circulation nord-sud de la ville antique (cardo maximus). Les constructions dégagées correspondent à une portion du quart sud-ouest de l'amphithéâtre. Il s'agit de l'infrastructure de l'édifice, dont les élévations, pour l'essentiel, nous échappent. L'excellente conservation des maçonneries autorise néanmoins une série d'hypothèses vraisemblables. Le monument s'appuyait sans doute contre le terrain naturel au nord et reposait sur une terrasse artificielle au sud, accessible grâce à plusieurs escaliers adossés au mur délimitant la plateforme, suivant une formule dont le seul exemple comparable est situé à Pompéi. Les substructions, formées par une ossature de murs annulaires et rayonnants qui délimitent des caissons remblayés et voûtés, ont permis d'obtenir une assise horizontale sur laquelle a été édifiée la cavea. Le mur périmétral a été reconnu sur près de 50 m linéaires. L'ouvrage a été dégagé sur une hauteur maximale de 3,45 m en élévation et sa largeur atteint 1,20 m. L'observation de son parement fait apparaître différents modes de construction, dont la qualité de mise en œuvre dépend du caractère visible ou non des maçonneries concernées : la base est constituée d'un petit appareil réglé de moellons parallélépipédiques en calcaire (opus vittatum), avec des joints pleins et parfois débordants, alors que les assises supérieures sont traitées avec des joints plus fins, creux et parfois tirés au fer

English translation

The text above is the record as published by the Ministère de la Culture, in French. The English below is a machine translation made by TreeAlive, not by the Ministère de la Culture; it has not been checked by a person. Where the two differ, the original is the record. Report a translation error: privacy@treealive.com

The ancient city of Cahors, successively named Divona then Cadurca, was the capital of the Cadurques civitas. The road network appears to have been laid out in the time of Augustus (27 BC - 14 AD) or more probably Tiberius (14 - 37 AD), a period during which Divona acquired public baths, a theatre, a sanctuary housing a circular temple, one or more public squares and an amphitheatre. The amphitheatre was uncovered in February-March 2007 at the level of allées Fénelon, during a preventive archaeological excavation carried out prior to the construction of an underground car park. The conditions of its discovery explain the small portion exposed; the remains are today presented within an archaeological crypt. The amphitheatre of Cahors is at once representative of the development of this type of spectacle monuments during the High Empire and original in its design. The Flavian period corresponds indeed to a period of implementation of many large-scale public projects in many capitals of Gallic civitates. This is particularly the case with amphitheatres. The Cadurcian monument is thus contemporary with the most famous and best-preserved buildings, such as those of Nîmes or Arles.

The building is situated in the southern part of Cahors, near the principal north-south circulation axis of the ancient city (cardo maximus). The structures uncovered correspond to a portion of the south-west quarter of the amphitheatre. This is the infrastructure of the building, of which the elevations largely escape us. The excellent preservation of the masonry nonetheless permits a series of plausible hypotheses. The monument no doubt leaned against natural ground to the north and rested on an artificial terrace to the south, accessible by means of several staircases set against the wall delimiting the platform, following a formula whose only comparable example is located at Pompeii. The substructures, formed by a framework of annular and radial walls delimiting filled and vaulted caissons, made it possible to obtain a horizontal base on which the cavea was built. The perimeter wall was recognised over nearly 50 linear metres. The structure was exposed to a maximum height of 3.45 m in elevation and its width reaches 1.20 m. Observation of its facing reveals different construction methods, the quality of workmanship depending on whether the masonry concerned was visible or not: the base consists of finely-dressed rubble stone of parallelepiped limestone blocks (opus vittatum), with full and sometimes projecting joints, whereas the upper courses are treated with finer joints, recessed and sometimes pointed with a tool.

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Base Mérimée, Ministère de la Culture, data last updated 2026-09-17, reused under the Licence Ouverte / Open Licence 2.0 (Etalab). Record text is reproduced unchanged. Ministère de la Culture · Licence Ouverte 2.0
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