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Base Mérimée: Monuments historiques · France

Chapelle Sainte-Madeleine

Bourg-en-Bresse, Ain, France

The record

Designation
Historic monument, registered (inscrit)
Protection
inscrit MH
Extent of protection
La chapelle en totalité (située dans l'ancien tènement hospitalier sis 13, avenue de la Victoire, et édifiée en bordure immédiate de la rue Paul-Bert qui en permet l'accès et sur une partie de la parcelle AM 289) : inscription par arrêté du 22 octobre 2013
Protection dates
2013/10/22 : inscrit MH
Type
chapelle
Main period of construction
2e quart 20e siècle
Dates
1933, 1934: l'abside, les chapelle rayonnantes et la croisée du transept, 1935 : la nef, les bas-côtés et la façade sur rue
Architect or builder
Curtelin Georges (architecte), entrepreneur A. Senetère, de Bourg-en-Bresse, Jean Coquet (1907-1990), peintre décorateur et sculpteur
Ownership
propriété du département
Address
13 avenue de la Victoire ; rue Paul-Bert
Commune
Bourg-en-Bresse
Département
Ain
Region
Auvergne-Rhône-Alpes
Country
France
Coordinates
46.20226, 5.21943
Mérimée reference
PA01000036

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The Ministère de la Culture's notice

L'hospice Sainte-Madeleine de Bourg-en-Bresse pour les femmes aliénées, tenu par la Congrégation des Sœurs de Saint-Joseph, s'implante sur le site actuel à partir de 1826. Il accueille alors 70 patientes internées, confiées à 10 religieuses et un médecin, le Dr Antoine Peloux. La distribution actuelle du site s'est largement figée vers 1879, même si plusieurs bâtiments sont postérieurs. Ce site se compose du « château », ou pensionnat Sainte-Marie, qui accueillait les familles des patientes désargentées. Les bâtiments d'accueil et de traitement des malades se répartissent sur le pourtour du périmètre, dégageant au centre un vaste parc, anciennement partiellement mis en culture par les malades elles-mêmes. L'architecture de l'hospice est de type pavillonnaire, afin de séparer les malades en fonction de leur degré d'autonomie. Le bâtiment implanté au milieu du parc et réservé à la formation des infirmiers a été édifié par le fils de Georges Curtelin (il accueille aujourd'hui des services du Conseil Général de l'Ain). La première chapelle, dédiée à Sainte-Madeleine, est construite en 1828. Une seconde chapelle est édifiée en 1839, sur laquelle on ne dispose que d'une documentation limitée. Devenue trop petite pour un établissement qui s'agrandit et accueille, en 1884, 579 aliénées, et près de 1000 vers 1900, la décision d'élever une nouvelle chapelle est prise par la supérieure, Mère Angélique, qui décède en 1902 sans avoir pu mettre à exécution son projet, lequel ne sera réalisé qu'en 1933-1935. Le chantier est alors confié par la nouvelle supérieure, Mère Ambroise, à l'architecte lyonnais Georges Curtelin (1899-1968). Les cloches du carillon sont bénies le 18 mars 1934 par Mgr Virgile Béguin, évêque de Belley. La chapelle est bénite et consacrée le 24 octobre 1935 par Mgr Amédée Maisonobe (1882- 1954), nouvel évêque de Belley. A cette occasion, la presse se félicite de l'originalité de cet édifice, au « plan inspiré d'art moderne, très élégant, admirablement éclairé et dont l'ornementation pieuse est unifiée par le meilleur goût »8. Le Nouvelliste de Lyon écrit : « Les siècles antérieurs ont produit les basiliques romanes puissantes et les sveltes voûtes gothiques. Notre siècle, qui lui aussi aime la clarté et la simplicité, est bien capable de produire d'autres chefs-d’œuvre. »

une nef divisée en un vaisseau central et deux collatéraux de moindre hauteur, pas de transept et un chœur profond entouré de ce que l'on peut supposer avoir été déjà au XIXe siècle des chapelles rayonnantes dédiées à l'accueil des malades. Les nouvelles chapelles rayonnantes créées par Curtelin sont plus grandes, et le nouveau chœur gagne en élévation. L'abside est devenue polygonale, et s'ouvre sur sept chapelles rayonnantes couvertes de toits plats percés de verrières. Le chœur liturgique est de la sorte divisé en deux parties ; le premier espace est réservé aux Sœurs de Saint-Joseph, l'autre accueille les malades, placées pendant les offices dans les chapelles entourant le chœur, originellement fermées par des grilles (déposées et partiellement réutilisées), ont été murées dans les années 1960, pour être aménagées en bureaux et en salles de réunion. La nouvelle chapelle Sainte-Madeleine prend place entre deux bâtiments antérieurs, accueillant les malades. Un porche au nord-ouest permet la circulation entre le boulevard Paul Bert et le parc de l'asile. Ce porche préexistait ; Georges Curtelin réaménage le rez-de-chaussée côté chapelle pour installer la sacristie, et travaille d'une façon particulièrement soignée le raccordement entre le bâtiment ancien et la chapelle. Au nord-est, un passage est aménagé entre la chapelle et une colonnade appuyée contre le bâtiment plus ancien.

English translation

The text above is the record as published by the Ministère de la Culture, in French. The English below is a machine translation made by TreeAlive, not by the Ministère de la Culture; it has not been checked by a person. Where the two differ, the original is the record. Report a translation error: privacy@treealive.com

The hospice Sainte-Madeleine de Bourg-en-Bresse for alienated women, run by the Congregation of the Sisters of Saint-Joseph, became established on the current site from 1826. It then welcomed 70 interned patients, entrusted to 10 nuns and a doctor, Dr Antoine Peloux. The current distribution of the site largely became fixed around 1879, even if several buildings are later. This site consists of the 'château', or Sainte-Marie boarding school, which welcomed the families of destitute patients. The reception and treatment buildings for the sick are distributed around the perimeter, opening up in the centre a vast park, formerly partially cultivated by the patients themselves. The architecture of the hospice is of the pavilion type, in order to separate the patients according to their degree of autonomy. The building set in the middle of the park and reserved for the training of nurses was built by the son of Georges Curtelin (it currently houses services of the Conseil Général de l'Ain). The first chapel, dedicated to Sainte-Madeleine, was built in 1828. A second chapel was erected in 1839, about which only limited documentation is available. Having become too small for an establishment which was expanding and welcomed, in 1884, 579 alienated women, and nearly 1000 around 1900, the decision to erect a new chapel was taken by the superior, Mère Angélique, who died in 1902 without having been able to carry out her project, which was only realised in 1933-1935. The work was then entrusted by the new superior, Mère Ambroise, to the Lyon architect Georges Curtelin (1899-1968). The bells of the carillon were blessed on 18 March 1934 by Mgr Virgile Béguin, bishop of Belley. The chapel was blessed and consecrated on 24 October 1935 by Mgr Amédée Maisonobe (1882-1954), new bishop of Belley. On this occasion, the press congratulated itself on the originality of this building, with its 'design inspired by modern art, very elegant, admirably lit and whose pious ornamentation is unified by the best taste'. The Nouvelliste de Lyon wrote: 'The preceding centuries produced powerful Romanesque basilicas and slender Gothic vaults. Our century, which also loves clarity and simplicity, is quite capable of producing other masterpieces.'

a nave divided into a central vessel and two aisles of lesser height, no transept and a deep choir surrounded by what may be supposed to have already been chapels radiating around the 19th century intended for the reception of the sick. The new radiating chapels created by Curtelin are larger, and the new choir gains in elevation. The apse became polygonal, and opens onto seven radiating chapels covered with flat roofs pierced by windows. The liturgical choir is thus divided into two parts; the first space is reserved for the Sisters of Saint-Joseph, the other welcomes the sick, placed during services in the chapels surrounding the choir, originally closed by grilles (removed and partially reused), were walled up in the 1960s, to be converted into offices and meeting rooms. The new Sainte-Madeleine chapel takes its place between two earlier buildings, welcoming the sick. A porch to the north-west allows circulation between the boulevard Paul Bert and the asylum park. This porch already existed; Georges Curtelin rearranges the ground floor on the chapel side to install the sacristy, and works in a particularly careful manner on the connection between the old building and the chapel. To the north-east, a passage is arranged between the chapel and a colonnade leaning against the older building.

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Base Mérimée, Ministère de la Culture, data last updated 2026-09-17, reused under the Licence Ouverte / Open Licence 2.0 (Etalab). Record text is reproduced unchanged. Ministère de la Culture · Licence Ouverte 2.0
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