Base Mérimée: Monuments historiques · France
Église paroissiale Saint-Sauveur
Mazamet, Tarn, France
The record
- Designation
- Historic monument, registered (inscrit)
- Protection
- inscrit MH
- Extent of protection
- L’église paroissiale Saint-Sauveur, en totalité, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l’arrêté, sise 11 place Philippe-Olombel, sur la parcelle figurant au cadastre section AB n°221 : inscription par arrêté du 7 mars 2022
- Protection dates
- 2022/03/07 : inscrit MH
- Type
- église
- Main period of construction
- 18e siècle
- Ownership
- propriété de la commune
- Address
- 11 place Philippe-Olombel
- Commune
- Mazamet
- Département
- Tarn
- Region
- Occitanie
- Country
- France
- Coordinates
- 43.48909, 2.37555
- Mérimée reference
- PA81000059
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David Rumsey Map Collection, Stanford LibrariesDavid Rumsey Map Collection, Stanford LibrariesDavid Rumsey Map Collection, Stanford LibrariesDavid Rumsey Map Collection, Stanford LibrariesUniversity Library, Vrije Universiteit Amsterdam
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The Ministère de la Culture's notice
Historique
Au 18e siècle, la région de Mazamet qui était jusque-là en majorité protestante connaît une arrivée importante d'une population catholique rurale due à un développement de l'activité textile. La construction d'une nouvelle église est décidée en 1740 mais les travaux ne débutent qu'en 1742. Ils s'achèvent en 1767 ; des malfaçons obligent à édifier huit contreforts pour soutenir les murs latéraux en 1755. En 1863, A. Caraguel (futur évêque de Perpignan) étant curé, l'édifice, « sale », fait l'objet d'une campagne de travaux au cours de laquelle le peintre Jacques Pauthe réalise « la décoration complète de l'église », et Amédée Bergès, maître-verrier toulousain, les vitraux. En 1954, une nouvelle restauration est initiée par le chanoine Carivenc, conseillé par l'architecte Pierre Millet, avec l'aide du peintre André Regagnon. Ce dernier reprend le décor des voûtes qu'il complète par des peintures murales dans les bas-côtés ainsi que par des toiles marouflées dans le chœur.
Description
L'aspect extérieur de l'édifice est austère, les rares éléments de décor se concentrant sur l'avant-corps de la façade principale et le clocher. La pierre de taille est employée pour souligner les soubassements, corniches, encadrements de baies, chaînages d'angle et contreforts. La façade principale, au nord, est de style néoclassique ; sur le côté ouest de l'édifice s'élève un clocher octogonal à deux niveaux couvert d'une coupole. Le décor de Regagnon s'inspire de celui réalisé entre 1848 et 1853 par Hippolyte Flandrin à l'église Saint-Vincent-de-Paul de Paris : théories de saints - vierges, martyrs et martyres, docteurs, évêques, apôtres... - en procession vers le chœur où est glorifié le Christ ; sur les piliers figurent les Évangélistes, les Pères et Docteurs de l'Église. Le décor du chœur est constitué de cinq grandes toiles marouflées : au centre figure la Transfiguration, entourée par la Nativité et Jésus parmi les docteurs, la Résurrection de Lazare et les noces de Cana. Le style et la palette de ces compositions, semblables à ceux déjà employés par Regagnon dans le décor de l'église d'Ercé (Ariège), se réfèrent aussi bien aux peintres des Trecento et Quattrocento (fresques de Piero della Francesca dans la basilique San Francesco d'Arezzo) qu'aux formules des Ateliers d'art sacré et en particulier aux œuvres de Maurice Denis (églises Saint-Louis de Vincennes (1923-1927) et Saint-Nicaise de Reims (1926).
English translation
The text above is the record as published by the Ministère de la Culture, in French. The English below is a machine translation made by TreeAlive, not by the Ministère de la Culture; it has not been checked by a person. Where the two differ, the original is the record. Report a translation error: privacy@treealive.com
History
In the 18th century, the Mazamet region which had hitherto been predominantly Protestant experienced significant arrival of a rural Catholic population due to development of textile activity. The construction of a new church was decided in 1740 but work did not begin until 1742. It was completed in 1767; defects required eight buttresses to be built to support the side walls in 1755. In 1863, A. Caraguel (future bishop of Perpignan) being curate, the building, "dirty", underwent a campaign of works during which the painter Jacques Pauthe carried out "the complete decoration of the church", and Amédée Bergès, master glazier from Toulouse, the stained glass. In 1954, a new restoration was initiated by canon Carivenc, advised by the architect Pierre Millet, with the help of the painter André Regagnon. The latter took up the decoration of the vaults which he completed with mural paintings in the aisles as well as with canvases marouflaged in the choir.
Description
The external appearance of the building is austere, the rare decorative elements concentrating on the advanced section of the main façade and the bell tower. Dressed stone is employed to emphasize the plinths, cornices, opening frames, corner chains and buttresses. The main façade, to the north, is in neoclassical style; on the west side of the building rises an octagonal bell tower with two levels covered with a cupola. Regagnon's decoration is inspired by that carried out between 1848 and 1853 by Hippolyte Flandrin at the church of Saint-Vincent-de-Paul in Paris: processions of saints - virgins, martyrs and female martyrs, doctors, bishops, apostles... - in procession towards the choir where Christ is glorified; on the pillars figure the Evangelists, the Fathers and Doctors of the Church. The decoration of the choir consists of five large canvases marouflaged: at the centre is the Transfiguration, surrounded by the Nativity and Jesus among the doctors, the Raising of Lazarus and the Wedding at Cana. The style and palette of these compositions, similar to those already employed by Regagnon in the decoration of the church of Ercé (Ariège), refer both to the painters of the Trecento and Quattrocento (frescoes of Piero della Francesca in the basilica San Francesco of Arezzo) and to the formulas of the Ateliers d'art sacré and in particular to the works of Maurice Denis (churches Saint-Louis of Vincennes (1923-1927) and Saint-Nicaise of Reims (1926).
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