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Base Mérimée: Monuments historiques · France

Digue de Collignon, ouvrage constitutif de la rade de Cherbourg

Cherbourg-en-Cotentin, Manche, France

The record

Designation
Historic monument, registered (inscrit)
Protection
inscrit MH
Extent of protection
Les ouvrages en élévation de la digue de Collignon, ainsi que le port d’accès du fort de l’île Pelée, à l’exclusion des enrochements adjacents, situés sur les parcelles n° 602 BL 1 (digue du fort de l’île Pelée), n° 602 BL 2 (digue de Collignon), n° 602 BL 44 (la Mare)  : inscription par arrêté du 15 juillet 2021
Protection dates
2021/07/15 : inscrit MH
Type
ligne fortifiée
Main period of construction
19e siècle
Dates
1888, 1894
Architect or builder
Minard, Paul (architecte)
Ownership
propriété d’un établissement public intercommunal, propriété de la commune
Commune
Cherbourg-en-Cotentin
Département
Manche
Region
Normandie
Country
France
Mérimée reference
PA50000099

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The Ministère de la Culture's notice

Paul Minard, ingénieur des travaux hydrauliques, est l'auteur de la digue de l'Est, baptisée également digue de Collignon. Sa construction, suggérée par l'amiral KRANTZ, ministre de la Marine et des Colonies, au président Sadi CARNOT lors de sa visite du port de Cherbourg le 11 septembre 1888, obéit alors à une double motivation : protéger les entrées de la rade de l'incursion des navires torpilleurs et mettre fin à l'ensablement provenant de la désagrégation de la côte granitique du Val de Saire. Les travaux, attribués à l'entreprise Collignon, débutent en 1890. En 1892, à l'initiative du député de la Manche Charles-Maurice CABART-DANNEVILLE, une passe est aménagée dans la partie sud de l'ouvrage afin de faciliter la circulation des pêcheurs et leur permettre de s'abriter rapidement dans la rade en cas de gros temps. L'ensemble est achevé en 1894. (Texte : Stéphane ALLAVENA, service de l'Inventaire général de Normandie, 2007)

La digue de Collignon est un ouvrage d'une longueur de 1847 mètres doté au sud d'une passe de 50 mètres, baptisée passe Cabart-Danneville, en la mémoire du député de la Manche qui défendit la nécessité de sa création. Le profil de la digue décrit un arc de cercle depuis la pointe des Grèves, entre le port des Flamands et le port du Becquet, jusqu'à l'île Pelée. Elle est composée d'un enrochement de pierres perdues issues des carrières du Becquet, recouvert par une assise de blocs préfabriqués ainsi que par une superstructure en maçonnerie faite de granite taillé extrait des carrières de Fermanville et de la Diélette.

English translation

The text above is the record as published by the Ministère de la Culture, in French. The English below is a machine translation made by TreeAlive, not by the Ministère de la Culture; it has not been checked by a person. Where the two differ, the original is the record. Report a translation error: privacy@treealive.com

Paul Minard, engineer of hydraulic works, is the author of the East dyke, also baptized the Collignon dyke. Its construction, suggested by the admiral KRANTZ, minister of the Navy and Colonies, to President Sadi CARNOT during his visit to the port of Cherbourg on 11 September 1888, obeys a dual motivation: to protect the approaches to the roadstead from the incursion of torpedo ships and to end the silting resulting from the disintegration of the granitic coast of Val de Saire. The works, awarded to the Collignon company, begin in 1890. In 1892, at the initiative of the deputy for la Manche Charles-Maurice CABART-DANNEVILLE, a pass is arranged in the southern part of the structure in order to facilitate the circulation of fishermen and allow them to shelter quickly in the roadstead in case of rough weather. The whole is completed in 1894. (Text: Stéphane ALLAVENA, service of the General Inventory of Normandy, 2007)

The Collignon dyke is a structure with a length of 1847 metres equipped to the south with a pass of 50 metres, baptized the Cabart-Danneville pass, in memory of the deputy for la Manche who defended the necessity of its creation. The profile of the dyke describes an arc of a circle from the point of the Grèves, between the port of the Flamands and the port of the Becquet, to the isle Pelée. It is composed of a mound of loose stones from the Becquet quarries, covered by a layer of prefabricated blocks as well as by a superstructure in masonry made of dressed granite extracted from the quarries of Fermanville and Diélette.

Base Mérimée, Ministère de la Culture, data last updated 2026-09-17, reused under the Licence Ouverte / Open Licence 2.0 (Etalab). Record text is reproduced unchanged. Ministère de la Culture · Licence Ouverte 2.0
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