Base Mérimée: Monuments historiques · France
Site minier dit " Puits Couriot "
Saint-Etienne, Loire, France
The record
- Designation
- Historic monument, registered (inscrit), in part
- Protection
- inscrit MH partiellement
- Extent of protection
- Le site minier, ainsi que les parcelles sur lesquelles il se trouve, soient : tous ses bâtiments en totalité à l'exception du bâtiment administratif proposé pour une inscription de ses façades et toitures, des installations techniques et des machines dont les chevalements, des bassins d'eau d'exhaure, du monument aux morts de la cour d'entrée, de l'entrée de la fendue des passerelles, ainsi que la parcelle 218 NZ 94 ; la totalité de la plate-forme basse jusqu'à la clôture de la voie SNCF, soient les parcelles 218 OS 82, NZ 93 et OT 51 ; les crassiers sis avec la parcelle 218 OR 32 ; les façades et toitures des bâtiments de l'ancienne mine situés au pied des crassiers et sa parcelle 218 OR 10 : inscription par arrêté du 22 avril 2010 - Les éléments suivants du site minier du Puits Couriot, situés aux lieux-dits « la Culatte » et « le Clapier » : la parcelle cadastrée 218 NZ 94 avec tous les éléments immeubles par nature qui y sont implantés, à l'exception des intérieurs du bâtiment administratif ; les façades et toitures des bâtiments de l'ancienne mine avec la parcelle cadastrée 218 OR 10 sur laquelle ils se trouvent ; les crassiers avec leur parcelle cadastrée 218 OR 32 : classement par arrêté du 20 janvier 2011
- Protection dates
- 2010/04/22 : inscrit MH, 2011/01/20 : classé MH
- Type
- mine
- Main period of construction
- 1ère moitié 20e siècle
- Ownership
- propriété de la commune, propriété de l'État
- Address
- rue Calixte-Plotton
- Commune
- Saint-Etienne
- Département
- Loire
- Region
- Auvergne-Rhône-Alpes
- Country
- France
- Mérimée reference
- PA42000039
The Ministère de la Culture's notice
Historique
Le site du puits Couriot doit son nom à Charles-Henry Couriot, ingénieur-conseil de la société des Mines de la Loire qui acquiert, en 1893, le site où étaient déjà implantés les puits Chatelus I et II, arrêtés en 1887. Après modernisation, le puits Chatelus I est remis en marche en 1899. Le site continue à être modernisé selon les idées de Couriot. En 1907, décision est prise de foncer Chatelus III afin de répondre à la demande croissante de charbon. Une station électrique doit être construite ainsi que des logements ouvriers. Couriot, alors à la tête de la société, entérine ces projets. En 1914, le puits est en capacité de production mais la guerre arrête les travaux qui doivent reprendre afin de satisfaire les nouveaux besoins en charbon suscités par le conflit. Durant cette période, la société renforce sa position en faisant l'acquisition de toutes les infrastructures et terrains environnants. Le puits devient véritablement opérationnel en 1919. A partir de 1920, le site est à son apogée. Un premier crassier fait son apparition en 1936 suivi d'un deuxième en 1948. La guerre de 1939-45 affectera peu l'activité du site. Nationalisé en 1946, Couriot continue de produire pour la reconstruction d'après guerre. Les années 50 annoncent le déclin des houillères du bassin et la fermeture définitive a lieu en avril 1973. En 1991, le musée des Mines ouvre ses portes. A ce jour, les bâtiments sont pour l'essentiel issus des constructions d'avant la Première Guerre, notamment le chevalement posé en 1914 et le bâtiment du treuil de secours ou encore le lavabo de 1913 et l'ancienne lampisterie. De nouveaux bâtiments administratifs et une nouvelle lampisterie surplombant les bassins des eaux d'exhaure, complètent l'ensemble. La cour d'entrée est ornée d'un monument aux morts érigé en 1920. Le bâtiment de la machine d'extraction datant de 1936 est toujours en place. A l'ouest, l'entrée de la Fendue des Passerelles est encore visible. Les services administratifs du musée et du centre de documentation occupent les anciens bureaux situés au sud.
English translation
The text above is the record as published by the Ministère de la Culture, in French. The English below is a machine translation made by TreeAlive, not by the Ministère de la Culture; it has not been checked by a person. Where the two differ, the original is the record. Report a translation error: privacy@treealive.com
History
The Couriot pit site owes its name to Charles-Henry Couriot, consulting engineer for the Loire Mines company which acquires, in 1893, the site where the Chatelus I and II pits were already established, closed in 1887. After modernisation, Chatelus pit I is put back into operation in 1899. The site continues to be modernised according to Couriot's ideas. In 1907, the decision is made to sink Chatelus pit III in order to meet the growing demand for coal. An electrical power station is to be built as well as workers' housing. Couriot, then at the head of the company, ratifies these projects. In 1914, the pit is at full production capacity but war halts the works which are to resume in order to satisfy new coal needs brought about by the conflict. During this period, the company strengthens its position by acquiring all the surrounding infrastructures and land. The pit becomes truly operational in 1919. From 1920 onwards, the site reaches its peak. A first slag heap appears in 1936 followed by a second in 1948. The 1939-45 war affects the site's activities little. Nationalised in 1946, Couriot continues to produce for post-war reconstruction. The 1950s herald the decline of the basin's coal mines and final closure takes place in April 1973. In 1991, the Mining Museum opens its doors. To date, the buildings are essentially from constructions before the First World War, notably the headframe erected in 1914 and the rescue winch building, as well as the washroom dating from 1913 and the old lamp room. New administrative buildings and a new lamp room overlooking the water discharge basins complete the ensemble. The entrance courtyard is adorned with a war memorial erected in 1920. The extraction engine building dating from 1936 is still in place. To the west, the entrance to the Fendue des Passerelles is still visible. The administrative services of the museum and documentation centre occupy the former offices located to the south.