Base Mérimée: Monuments historiques · France
Musée Georges-Labit
Toulouse, Haute-Garonne, France
The record
- Designation
- Historic monument, registered (inscrit), in part
- Protection
- inscrit MH partiellement
- Extent of protection
- Les façades et toitures du musée et de la conciergerie, les parcelles n° 211, 222 et 223 figurant au cadastre 814 AC constituant l’emprise du jardin, ainsi que le mur de clôture et les quatre portails le long des rues des Martyrs de la Libération, du Japon et du boulevard Montplaisir, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 14 décembre 2021
- Protection dates
- 2021/12/14 : inscrit MH
- Type
- musée
- Main period of construction
- 4e quart 19e siècle
- Dates
- 1893
- Architect or builder
- Jules Calbairac (1857-1935), architecte
- Ownership
- propriété de la commune
- Address
- Rue des Martyrs de la Libération, rue du Japon, boulevard Montplaisir
- Commune
- Toulouse
- Département
- Haute-Garonne
- Region
- Occitanie
- Country
- France
- Mérimée reference
- PA31000123
The Ministère de la Culture's notice
Historique
Louis Victor Georges Labit (1862-1899) est le fils aîné d’Antoine Labit1, commerçant à l’origine du premier grand magasin de Toulouse, « La Maison Universelle », rue d’Alsace-Lorraine. Il est envoyé à l’École Supérieure de Commerce de Paris en 1879 mais interrompt rapidement ses études et entre chez des fournisseurs de son père. Il quitte la capitale pour Saint-Etienne après avoir contracté de nombreuses dettes ; à nouveau endetté, il est placé sous tutelle par son père en 1883 jusqu'à la fin de sa vie. Il désire intégrer l’affaire familiale mais son père l’éloigne de Toulouse : le voyant attiré par les voyages, il le missionne officiellement dès 1884 pour prospecter de nouveaux produits pour son commerce. Parallèlement à sa mission commerciale, Georges Labit achète de simples objets traditionnels et utilitaires et commence à former une collection. Entre 1884 et 1888, il voyage en Autriche, en Allemagne, en Belgique, en Hollande, en Espagne, à Venise, en Europe centrale, en Tunisie, en Algérie et en Angleterre, en Scandinavie. En 1889, il effectue son premier séjour en Asie, au Japon, pour le choix d’objets destinés au rayon d’Extrême-Orient de « La Maison Universelle ». Il en rapporte de nombreuses pièces ethnographiques, avec l’idée de présenter ses collections dans son musée. Il s'agit un exemple d’architecture orientale qui marquera le paysage toulousain par son style exotique,
English translation
The text above is the record as published by the Ministère de la Culture, in French. The English below is a machine translation made by TreeAlive, not by the Ministère de la Culture; it has not been checked by a person. Where the two differ, the original is the record. Report a translation error: privacy@treealive.com
History
Louis Victor Georges Labit (1862-1899) is the eldest son of Antoine Labit, merchant at the origin of the first large department store in Toulouse, "La Maison Universelle", rue d'Alsace-Lorraine. He is sent to the École Supérieure de Commerce de Paris in 1879 but quickly interrupts his studies and enters the employ of his father's suppliers. He leaves the capital for Saint-Etienne after contracting numerous debts; again in debt, he is placed under wardship by his father in 1883 until the end of his life. He desires to join the family business but his father keeps him away from Toulouse: seeing him drawn to travels, he officially sends him from 1884 to prospect for new products for his business. Parallel to his commercial mission, Georges Labit purchases simple traditional and utilitarian objects and begins to form a collection. Between 1884 and 1888, he travels in Austria, Germany, Belgium, Holland, Spain, Venice, Central Europe, Tunisia, Algeria and England, Scandinavia. In 1889, he makes his first stay in Asia, in Japan, for the selection of objects intended for the Far East department of "La Maison Universelle". He brings back numerous ethnographic pieces, with the idea of presenting his collections in his museum. It is an example of Oriental architecture that will mark the Toulouse landscape by its exotic style.