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Base Mérimée: Monuments historiques · France

Église Saint-Irénée et calvaire

Lyon 5e arrondissement, Rhône, France

The record

Designation
Historic monument, classified (classé)
Protection
classé MH, inscrit MH
Extent of protection
Eglise Saint-Irénée : classement par liste de 1862 ; L'ensemble du dispositif dit Calvaire de Saint-Irénée ou Calvaire de Lyon, à l'extérieur de l'église Saint-Irénée, la parcelle de l'église Saint-Irénée, où le calvaire est aménagé sur une terrasse en surplomb, ainsi que toutes les sculptures qui constituent celui-ci, le soutènement de la terrasse côté pente, contenant la chapelle sépulcrale et l'escalier qui y descend, devant la scène de Crucifixion du Christ, chacune des stations du chemin de croix, telles que disposées, y compris les éléments décoratifs et celles-ci qui peuvent avoir été déplacés, l'ensemble est entouré par un mur d'enceinte et pourvu de deux portails d'accès au monument, en retour le long de la parcelle AR 175, bordant l'immeuble 4 place Saint-Irénée, le mur de prolongement du portail, en parement de pierres apparentes, sur une hauteur de six mètres environ, jusqu'à sa corniche incluse, à l'exclusion du bâtiment de la maison paroissiale, construit sur la parcelle AR 6, en bordure de la rue des Macchabées : inscription par arrêté du 8 juin 2021
Protection dates
1862 : classé MH, 2021/06/08 : inscrit MH
Type
église, calvaire extérieur
Main period of construction
2e moitié 18e siècle, 19e siècle
Ownership
propriété de la commune
Commune
Lyon 5e arrondissement
Département
Rhône
Region
Auvergne-Rhône-Alpes
Country
France
Coordinates
45.75512, 4.81362
Mérimée reference
PA00117798

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David Rumsey Map Collection, Stanford Libraries

5 historical maps cover this location, the earliest the 1708 map "La Bresse, Le Bugey..." (David Rumsey Map Collection, Stanford Libraries).

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The Ministère de la Culture's notice

En 1687, les chanoines de Saint-Irénée érigent un calvaire dans l'espace situé au chevet de leur église. Auparavant, au bout du cimetière paroissial, une première chapelle à deux niveaux (désignée sous le vocable de Saint-Antoine et Saint-Nicolas) fermait l'enclos qui s'étendait derrière l'église Saint-Irénée. Cette chapelle a été ruinée en 1562, au moment où les Protestants ont ravagé les églises de Saint-Just et Saint-Irénée situées à proximité. Le calvaire actuel est aménagé sur un promontoire, point central du dispositif, parfaitement positionné en haut d'une pente naturelle et visible depuis la Presqu'île. Le calvaire de Saint-Irénée était d'ailleurs l'aboutissement du parcours dévotionnel qui partait de l'ancienne église Sainte-Croix située à proximité de la cathédrale Saint-Jean et qui arrivait en haut de la colline en empruntant la montée du Gourguillon. Après la Révolution Française, cette pratique n'est pas reconduite et le calvaire est vandalisé. En 1817, la réparation du calvaire est achevée grâce à l'investissement de Jean-Christophe Guillaud (1753-1821), négociant-manufacturier originaire de Saint-Étienne et d'autres pieux lyonnais, associés en une souscription à destination du monument.

Adossés aux murs délimitant le sanctuaire, douze édicules figurent du côté gauche en entrant les stations I à VI et sur la droite les stations VII à XIII. Ces stations sont constituées d'un socle en béton sur lequel repose deux colonnettes doriques supportant un fronton décoré de deux acrotères à palmettes au bas des rampants et possèdent en général une couverture en zinc. À l'intérieur de chaque édicule, une scène de la passion du Christ est représentée en bas-relief de terre cuite. En 1868, une nouvelle souscription permit le réaménagement du site par J.-H. Fabisch. Le cycle de bas-reliefs en terre cuite, installé à cette époque dans tous les édicules, est venu remplacer les reliefs de marbre turquin du chemin de croix de 1814-1817, qui furent ultérieurement intercalées entre les constructions. Deux anges en terre cuite, remplaçant les anges en marbre du dispositif d'origine, sont postés sur les colonnes qui encadrent la scène de la crucifixion. Trois larges marches séparent l'esplanade de la partie pavée en dalles de choin sur laquelle repose l'autel et toutes les figures sculptées

English translation

The text above is the record as published by the Ministère de la Culture, in French. The English below is a machine translation made by TreeAlive, not by the Ministère de la Culture; it has not been checked by a person. Where the two differ, the original is the record. Report a translation error: privacy@treealive.com

In 1687, the canons of Saint-Irénée erected a calvary in the space situated at the chevet of their church. Previously, at the end of the parish cemetery, a first chapel in two storeys (designated under the dedication of Saint-Antoine and Saint-Nicolas) closed off the enclosure that extended behind the church of Saint-Irénée. This chapel was ruined in 1562, when Protestants ravaged the churches of Saint-Just and Saint-Irénée situated nearby. The current calvary is laid out on a promontory, central point of the layout, perfectly positioned at the top of a natural slope and visible from the Presqu'île. The calvary of Saint-Irénée was moreover the conclusion of the devotional route that started from the old church of Sainte-Croix situated near the cathedral of Saint-Jean and that arrived at the top of the hill by taking the montée du Gourguillon. After the French Revolution, this practice was not continued and the calvary was vandalized. In 1817, the repair of the calvary was completed thanks to the investment of Jean-Christophe Guillaud (1753-1821), merchant-manufacturer from Saint-Étienne and other pious Lyonnais, associated in a subscription for the monument.

Leaning against the walls delimiting the sanctuary, twelve shrines figure on the left side when entering stations I to VI and on the right stations VII to XIII. These stations are constituted of a concrete base on which rest two Doric columnettes supporting a pediment decorated with two acroteria with palmettes at the base of the sloping sides and generally have a zinc covering. Inside each shrine, a scene of the passion of Christ is represented in terracotta bas-relief. In 1868, a new subscription allowed the reorganization of the site by J.-H. Fabisch. The cycle of terracotta bas-reliefs, installed at that time in all the shrines, came to replace the Turkish marble reliefs of the stations of the cross from 1814-1817, which were subsequently placed between the buildings. Two terracotta angels, replacing the marble angels of the original layout, are posted on the columns framing the scene of the crucifixion. Three broad steps separate the esplanade from the part paved in stone slabs on which rests the altar and all the sculptured figures

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Base Mérimée, Ministère de la Culture, data last updated 2026-09-17, reused under the Licence Ouverte / Open Licence 2.0 (Etalab). Record text is reproduced unchanged. Ministère de la Culture · Licence Ouverte 2.0
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